Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Avec Indiana (1832), George Sand invente une esthétique idéaliste qui imagine un monde affranchi de la « barbarie des lois » injustes envers la « moitié du genre humain ». Ce premier roman, dans lequel le mariage apparait comme une institution productrice de morts, et surtout de mortes, révèle une « vérité négative » : au XIXe siècle, les jeunes femmes disposent d’un faible pouvoir décisionnel, sinon par des résistances discrètes ou illégales. Se débarrasser d’un époux violent qu’elles n’ont pas choisi devient, pour certaines, une forme de légitime défense face à la persécution. Pour d’autres, comme Sand, l’entrée en littérature ouvre une voie d’émancipation. Faire couler le sang ou l’encre, en somme, dans l’espoir d’un peu de sécurité, et peut-être de bonheur. Cet essai d’ethnocritique interventionniste et féministe revient sur la naissance de ce chef-d’œuvre et de celle de son autrice. Il analyse les scripts culturels de l’oppression féminine (alliances contraintes, incestes, unions interraciales, violences conjugales) à la lumière des (im)possibilités juridiques, sociaux et littéraires du début du XIXe siècle et de leur réinvention romanesque. S’il examine les récits possibles qui organisent le roman, c’est qu’ils constituent un espace privilégié d’imagination où Sand dénonce les injustices structurelles et les prisons légales qui tuent les femmes.