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De réchauffement climatique en scandale sanitaire et d’OGM en catastrophe nucléaire, la science et la technique sont devenues des questions pleinement politiques, tandis que la « technoscience » vient interroger les concepts moraux les mieux ancrés. Pourtant, ce qui devrait susciter un intérêt soutenu ne génère souvent que la résignation de « n’y rien comprendre » - ce qui laisse le champ libre aux lobbies de la technologie et aux bluffs scientifiques les plus éhontés. Qu’y puis-je, direz-vous, si la science m’a toujours été présentée comme rébarbative et « chiantifique », et si la parole des experts, même de mauvaise foi, couvre la mienne quand je tente de m’exprimer à ce sujet ? Et puis, cela me concerne-t-il vraiment ? Un seul remède : se plonger dans ce dictionnaire, qui vise moins à « faire passer » de l’information qu’à donner les outils nécessaires pour dégonfler les prétentions excessives de la technoscience. De « abeille » à « zz » en passant par « sérendipité » et « post-humanisme », c’est tout le domaine de la science et de la technologie qui se révèle non seulement comme digne d’être exploré mais aussi comme susceptible d’être squatté efficacement : les théories les plus décoiffantes, les idées les moins convenues et les personnages les plus inattendus font de ce domaine un incomparable tremplin pour l’imagination, et incitent à pénétrer sans crainte dans ce que tant d’autres aimeraient continuer à considérer comme une chasse gardée. Nicolas Witkowski s’intéresse à la science, à ce qu’il y a autour, et à la façon de le raconter. Physicien et journaliste, éditeur et écrivain, il a pris l’étrange habitude de sortir à peu près tous les dix ans un ouvrage encyclopédique : Science infuse fait suite au Dictionnaire culturel des sciences (Le Regard, Le Seuil, 2001) et à L’État des sciences et des techniques (La Découverte, 1991).