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Richard, auteur de ce traité, fut, de 1162 à 1173, prieur de l'abbaye parisienne des Chanoines réguliers de Saint-Victor, centre renommé d'études théologiques et spirituelles. Son oeuvre est considérable : commentaires scripturaires, traités de théologie, dont le fameux « De Trinitate », ouvrages et opuscules spirituels, sermons et lettres. Le « Beniamin minor » tient à la fois du commentaire biblique et du traité spirituel, puisque c'est à travers une présentation des douze fils de Jacob, de leurs mères et de leur soeur Dina, que Richard expose le déroulement de la vie ascétique et mystique. Il a pour cela recours aux étymologies des noms de chaque personnage et au sens figuratif prêté à chacune des bénédictions prononcées par Jacob sur ses fils. Pareille méthode a de quoi dérouter le lecteur moderne, peu familier avec une telle symbolisation des aspects et des temps forts de la vie chrétienne. Il ne doit pourtant pas se laisser arrêter par ce qu'une telle méthode a d'artificiel. En lisant Richard, il doit sans cesse se souvenir que pour celui-ci, comme pour ses contemporains, l'Écriture sainte est, plus qu'une histoire d'événements passés, une réflexion inspirée sur Dieu et sur l'homme, où tout est chargé de sens. Elle est « le miroir » qui permet à l'homme intérieur de savoir qui il est et d'entrevoir la vie de contemplation à laquelle Dieu l'appelle. D'où la grande beauté de bien des passages de ce « Bemiamin minor ».