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Quelle place pour les temps d’arrêt, les vides, les friches, l’ombre et le silence, la vacance et l’ennui, le mystère et les opacités dans une société du 24/7, de l’accélération et de la transparence ? Quelles sont les dynamiques à l’oeuvre dans ce remplissage ? Quelles formes de citadinité se construisent et se recomposent dans ce jeu de saturations ? Quels sont les risques de cette saturation des temps, des espaces et des parts de cerveaux disponibles ? Quels impacts sur la santé, les organisations, les territoires et la démocratie ? Quelle place pour les invisibles et les territoires périphériques ? Quelles formes d’adaptations et de résistances ? Comment habiter ces saturations ? Jusqu’où doit-on remplir et densifier ? Quelles résistances et stratégies à l’échelle des individus, des communautés, des organisations et des territoires ? Comment improviser ? Qui sont les « creuseurs de trous » dans ces permanences et continuités ? Où sont les fêlés et les fêlures qui laissent passer un peu de lumière ? Face aux exigences de réduction des risques et de mise en garantie des qualités urbaines, comment penser les marges de manoeuvre et d’appropriation de la ville ? Quelle place laisser à la création, au lâcher prise, à la rencontre, à la non-organisation, aux émergences et aux joyeux « désordres » ? Enfin, comment imaginer une « rythmologie », un « urbanisme des temps », un « design des politiques publiques », voire une « écologie existentielle » ? Peut-on simplement penser politique et espace public sans écart ? Ce sont là quelques unes des questions abordées dans cet ouvrage international et « indisciplinaire ».