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Un an après la double défaite (présidentielle, législatives) de la droite, aucun homme politique n'avait osé jusqu'à ce jour auditer le quinquennat écoulé.L'échec de 2012, plus profond qu'il n'y paraît, a d'abord sanctionné un mode de gouvernance déconcertant : désacralisation de la fonction et de son rôle d'arbitrage, retour de l'absolutisme régalien qui a fait du Président la cible unique des mécontentements, communication égotique, recherche du clivage et glissement opportuniste vers la droite de la droite, " népotisme d'exhibition " déroutant, pratique de la rupture permanente qui a contribué à " flouter " une démarche erratique. À mettre au crédit de l'ancien Président : des réformes utiles et audacieuses, une politique étrangère innovante, voire iconoclaste, et une présidence de l'Union européenne efficace lors de la crise géorgienne. Mais comment oublier l'abandon de la politique arabe de la France, de son non-alignement en intégrant le commandement de l'Otan, l'absence de réaction lors du printemps arabe ? Autant d'attitudes dont les conséquences négatives pour l'influence de la France n'ont pas été contrebalancées par l'expédition libyenne.Que restera-il du sarkozysme ? Des réformes bien commencées mais pas menées à leur terme (universités, retraites...), un hiatus entre le discours et les actes (en matière budgétaire et de maîtrise des déficits), mais aussi un sentiment largement partagé d'agitation stérile.