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La vie de Jan Valtin se conjugue étroitement avec l'incendie révolutionnaire qui s'est propagé dans la monde entier au cours des années vingt et trente. Né en 1904, spartakiste à seize ans, responsable communiste à Hambourg et syndicaliste "dur", Valtin parle plus de dix langues. Mousse, marin, puis capitaine, il est l'un des meilleurs agents du Komintern, alors très offensif. Figure de l'ombre et du secret, il appartient à cette avant-garde "rouge" qui tentait sans relâche de mener les masses ouvrières sur le chemin de l'insurrection armée. Obéissant, malgré ses doutes, aux consignes de son Parti, Valtin finira comme ses camarades par admettre que l'ennemi principal, en Allemagne, est d'abord la social-démocratie. Entre mille révélations passionnantes, ce livre dévoile aussi tout ce que l'accession de Hitler au pouvoir doit aux stratégies dictées par Moscou. Mais la Gestapo arrêtera Valtin en 1933 et l'enverra, comme des milliers de communistes et de socialistes, dans les premiers camps de concentration. Après des années de tortures, il échappe à l'enfer en faisant mine de jouer l'agent double au sein de son organisation. Bientôt pourchassé par les tueurs de la Guépéou comme par ceux de la Gestapo, il s'exile aux Etats-Unis et, sans rien renier de ses combats antérieurs, rédige d'un trait ce livre témoignage à couper le souffle.