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Sans chute est un livre qui trace un chemin intime dans la dilution du monde. Poésie sensorielle des corps qui se touchent et se séparent, distendus par le flux des images quotidiennes, des télescopages syncopés et bruyants des sollicitations permanentes. Le quotidien est une explosion, on habite dans les images. Comment les jours passent-ils, quelle empreinte ils laissent, quelles odeurs, quelles couleurs. Eclats, collisions, Sans chute nous maintient en constante stimulation émotionnelle, comme dans une matrice de mémoire où se composerait un langage, par la multiplication des liens sensoriels et picturaux. Les souvenirs remontent, fragmentaires, découpés, liés entre eux par le fil d’une mémoire qui retient une émotion, une palpitation, un détail. La langue cherche un chemin, un chemin à travers une pluie cacophonique qui maintiendrait son identité et son intimité, sans chute, de l’un à l’autre, dans le monde. Une recherche de précision pour se toucher, se voir, par-delà nos pertes, franchir la barrière des images et des corps. Ces clignements d’images, nos respirations, et ces mots d’enfants hors de l’emprise de la machine, pour toucher le cœur. Et dans le dépassement de l’enfance et des cauchemars, trouver enfin un langage pour parler.