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De 1812 à 1822, José de San Martín organisa et conduisit la révolution d'émancipation de l'Amérique du Sud jusqu'à consommer l'indépendance de l'Argentine, du Chili et du Pérou. Fils de simples hobereaux espagnols, né en 1778 dans une ville indienne du vice-royaume du Río de la Plata, il avait vécu en Espagne, de l'âge de six ans à celui de trente-quatre, servant brillamment dans l'armée, de 1789 à 1811. Quand la révolution espagnole succomba sous l'occupation française (1808-1814), il alla poursuivre la lutte là où elle était encore possible : dans le Nouveau Monde. Sa fidélité sans faille aux droits de l'homme lui suscita de puissants ennemis parmi les partisans de l'ancien ordre social. Sa probité, son sens exacerbé de l'honneur et ses convictions démocratiques le poussèrent à renoncer au pouvoir politique que lui avaient offert ses victoires. Refusant de prendre part à la guerre civile qui suivit l'indépendance, veuf et éprouvé, il vint vivre, avec sa fille unique, à Londres, puis à Bruxelles, avant de s'installer en 1831 à Paris. Il mourut à Boulogne-sur-Mer le 17 août 1850. En Amérique Latine, sa gloire égale celle de Bolívar.
C'est le portrait de ce général singulier, cultivé, discret, sensible, francophone et francophile que dresse Denise Anne Clavilier dans San Martín, à rebours des conquistadors, la toute première biographie à lui être consacrée en français.