Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Dans cette collection, les recueils ont la particularité d’être tous suivis d’un entretien en fin d’ouvrage, entre l’auteur(e) et Thierry Renard, responsable littéraire des Éditions La passe du vent.
LE MOT DE L’ÉDITEUR :
Dans sa préface à l’ouvrage, Jean-Michel Maulpoix nous informe :
« Mais si la poésie, en son aridité, est une solitude où dominent la rupture et la déliaison, le poète s’y montre entouré : ce livre est tout bruissant de noms chers : José Angel Valente, Roberto Juarroz, Marina Tsvetaieva, Martine Broda, Éric Celan, Thierry Metz, Bernard Noël, Roger Laporte, Ingeborg Bachmann… C’est là comme une famille d’êtres proches, présents ou disparus, dont la relecture accompagne et semble même motiver l’écriture. »
Tout est presque dit ici, en quelques phrases. Ce livre est le livre des rencontres, le livre des poètes et des artistes amis. Un grand livre simple, dans sa nudité, son dépouillement. Un livre, donc, comme l’affirme encore l’auteur de la préface, À la croisée des voix. Et, pareillement, à la croisée des langues…
Jean-Gabriel Cosculluela est un poète qui non seulement vit en poésie, habite le monde en poète, mais qui côtoie les autres poètes, morts et vivants, dans une « haute » proximité. Sa voix nous parvient jusqu’à l’oreille, à la fois grave et douce.
Jean-Gabriel Cosculluela est un esprit rare, tendu, sur le fil de sa propre langue.