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Le premier verset de la Bible est bien connu : « Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre » (Gn 1, 1). La doctrine d'un monde créé avec un commencement est donc absolument claire pour l'Église catholique. Et la position de Thomas d'Aquin, prêtre, religieux dominicain, professeur de théologie, déclaré « saint » et « docteur de l'Église » par l'autorité ecclésiastique, est évidemment conforme à cette doctrine : « Selon la foi catholique, le monde a eu un début dans la durée ». Cependant, tous les penseurs latins du XIIIe siècle se sont posé plus ou moins explicitement la question : « Aurait-il été possible que le monde existât sans commencement ? » C'est ce qu'on appelle usuellement la « querelle de l'éternité du monde », car elle a engendré une controverse longue, complexe, souvent tumultueuse, et pour ces raisons tout à fait passionnante. Cette réflexion philosophique possède d'ailleurs une actualité d'autant plus grande qu'on s'interroge aujourd'hui, notamment au plan scientifique, sur l'âge de l'univers. Saint Thomas d'Aquin n'a pas été le dernier à participer à cette discussion : il a, au contraire, choisi d'y revenir fréquemment, du début de sa vie de professeur jusqu'à sa fin, y consacrant douze textes assez amples, et ce malgré des polémiques virulentes, des attaques contre sa personne, voire des condamnations ecclésiastiques. Même si un certain nombre d'études partielles ont déjà abordé le sujet dans le passé, c'est pourtant la première fois qu'est proposée une présentation méthodique de l'ensemble de la pensée de saint Thomas sur cette question de la « durée du monde », avec toutes ses exigences et toutes ses nuances. AUTEUR Grégoire Celier, prêtre, formé en théologie, en philosophie et en histoire, a publié divers ouvrages en ces matières, et a enseigné longtemps la philosophie. Le présent ouvrage est issu d'une thèse qu'il a soutenue à Sorbonne-Paris IV sous la direction de Ruedi Imbach.