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Donatien Alphonse François Marquis de Sade a 61 ans. Après onze années d’enfermement dans différentes forteresses, comme le Fort de Vincennes ou la Bastille, il est de nouveau arrêté chez son éditeur en 1802, pour ses écrits cette fois, et non plus pour ses écarts libertins, puis il est conduit à l’asile d’aliénés de Charenton, aux abords de Paris, bien qu’il ne soit aucunement fou. De 1803 à 1814, date de sa mort, le directeur de l’asile, François Simmonet de Coulmier, ancien abbé, l’autorise à monter des pièces de théâtre. Le Tout-Paris de l’époque se précipite pour assister à ces représentations au parfum de scandale et interprétées par les insensés eux-mêmes. Cette ultime aventure se déroule sur un mode romantique plus que libertin, car Sade va tomber éperdument amoureux de la fille de la lingère. Ce vieil homme, assagi et vulnérable, met ses dernières ardeurs au service d’une passion qui va le dévorer totalement. Sade est alors le survivant d’un monde disparu, témoin impuissant, mais toujours révolté, d’une société nouvelle qui continue à le persécuter, à interdire et détruire les oeuvres de celui qui fut l’un des auteurs les plus importants du XVIIIe siècle, banni tour à tour par la royauté, la révolution, le directoire, le consulat, l’empire et la restauration. « Sade à la folie » est le portrait inattendu et neuf de « l’homme le plus libre du monde », tel que le qualifiait Apollinaire.