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Dans cette collection, tous les recueils ont la particularité d’être suivis d’un entretien en fin d’ouvrage entre l’auteur(e) et Thierry Renard, responsable littéraire des Éditions La passe du vent.
LE MOT DE L’EDITEUR : Dans Rupture d'équilibre, Paul de Brancion tente une autre aventure avec les mots. Il compte bien nous restituer des fragments de son amour pour un cheval unique, perdu, battu, et sauvé par lui du désastre. Par moments, on songe à la poésie d'André Velter dans son Zingaro suite équestre. Simplicité, concision et force jamais tranquille. Un cheval fou nous interpelle. Un cheval au galop s'élance face au vide, image-miroir de nos errances humaines. Ce petit livre a toute sa place dans notre collection ouverte à tous les vents, tous les assauts, toutes les surprises. Un livre risqué mais bienfaiteur. Paul de Brancion nous offre ici un texte en fragments où l'animal s'impose, digne, vivant. Cela peut se lire comme le court récit de nos existences muettes.
L’ENTRETIEN (extrait) :
Thierry Renard – La collection est dédiée à la poésie actuelle, elle entend proposer des recueils thématiques plutôt que des anthologies personnelles, des recueils bâtis autour d’une idée ou d’un sujet particulier. Celui-ci s’appelle Rupture d’équilibre et il répond à la demande puisqu’il s’agit d’un livre qui a un sujet principal qui est le cheval. C’est la première fois que ce sujet figure à La passe du vent. Pourquoi ?
Paul de Brancion – Le cheval est un animal mythique, parce qu’il est beau, sa seule défense est la fuite et il n’est pas fait pour cohabiter physiquement avec les humains. Quand un cavalier se met sur le dos d’un équidé, ça lui fait plaisir mais ça n’est pas nécessairement au goût de l’animal. Au fil des milliers d’années, au cours desquelles nous l’avons domestiqué, l’homme a dit « c’est ma plus belle conquête » mais le cheval n’a rien dit. À l’origine, c’était un animal de guerre et on lui a appris à faire face au danger, à ne pas avoir peur du bruit, à pouvoir tourner dans tous les sens. Comme aides, il y avait essentiellement les jambes, le poids du corps et bien sûr les rênes. L’équitation a été inventée pour que le quadrupède réponde au doigt et à l’œil. La cavalerie militaire a progressivement disparu après la guerre de 14-18.
Quant à moi, je suis né dans une ville de cheval (Chantilly) mais j’ai commencé à monter vers les douze ans. Lorsque l’on est sur un cheval, on est à peu près dans la même situation que l’homme/cavalier d’il y a deux mille ans. En dressage, on travaille dans un carré (l’espace s’appelle un carré), dans lequel on dessine des figures. […]
Thierry Renard – Il s’agit aussi d’un ouvrage illustré. Est-ce que cela faisait partie du projet ? Peut-être peux-tu nous en dire davantage sur cette collaboration ? Qu’avez-vous voulu tenter à deux dans ces pages, dessins et poèmes réunis ?
Paul de Brancion – La forme poétique pour parler d’équitation est assez atypique, je ne voulais pas tomber