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On peut aimer des tas de pierres comme on peut aimer des tas de gens. Tout dépend des pierres. Tout dépend des gens. Pour Pawel Huelle, né Polonais après la Deuxième Guerre mondiale, Gdansk ne peut effacer complètement Dantzig. L'auteur nourrit pour la ville d'avant le même amour que pour les gens d'après et son oeuvre, avec un subtil mélange de tendresse, d'humour et d'ironie, témoigne de cette constante recherche d'un certain équilibre à laquelle leur histoire a toujours contraint les Polonais. Qu'il évoque Lech Walesa, son illustre voisin, ou son arrière-grand-père Tadeusz élevé à la dignité de Conseiller secret par l'empereur d'Autriche, qu'il nous raconte les frasques de Gute Luisa, une Zazie locale qui n'a rien à envier à celle de Queneau, ou le rêve étrange de Herr Winterhaus, citoyen de Dantzig revenu sur les lieux de son enfance, ou encore la folie de Mina, c'est toujours de sa ville que Pawel Huelle nous parle. Parce que cette ville étrange est l'amour même et sa trahison, l'espoir même et sa déception, l'espoir même et sa déception, elle est la vie, elle est le monde...