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La nuit où elle a été abandonnée bébé, devant la grille qui donne sur le jardin de Monsieur Jaume et Madame Magdalena, le cactus qui pousse au creux du mur a fleuri. Sur un papier déchiré accroché à ses vêtements, on a maladroitement écrit un prénom : Cecília – mais qui ? Cecília grandit rue des Camélias, dans une maison modeste de Barcelone, éblouie par les étoiles, enivrée du parfum des roses qui illuminent le jardin. Elle rêve d’ors et de paillettes, d’aller à l’opéra au prestigieux Liceu. Elle est cueillie par l’amour dès qu’il se présente, quitte à vivre dans une baraque en tôle. Couturière désastreuse, elle en vient à faire le trottoir et c’est avec une forme de torpeur mêlée de fatalisme qu’elle accepte la protection d’un de ces beaux messieurs. Entre prostitution et prison dorée, abus et emprise, son errance pourra-t-elle jamais rimer avec indépendance ? À fleur de peau, Rue des Camélias raconte le destin d’une femme qui tente de traverser l’existence au-delà de sa condition, au-delà de la quête des origines, de la fin de l’innocence et d’une insondable solitude – dans une société où les barrières de genre et de classe restent infranchissables.