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« Que l'institution de la parole ne vient pas des besoins, mais des passions. » C'est sur cette thèse que repose la structure de l'Essai sur l'origine des langues. Située à la jonction des pensées politique et musicale de Rousseau, elle renvoie à deux conceptions différentes de l'homme et du langage. D'une part, nier que l'origine des langues soit due aux besoins, c'est pour Rousseau exclure que la parole se réduise à la représentation instrumentale de la réalité ou de la pensée. D'autre part, ses arguments en faveur de l'origine affective des langues témoignent de la reconnaissance d'une dimension plus fondamentale du langage, qui se définit par son pouvoir de constituer des réalités sociales inédites. Plus précisément, cette dimension fondamentale du langage se définit, chez Rousseau, par le pouvoir qu'a la voix passionnée de réaliser des actes très spécifiques. Ce sont des actes qui nécessitent, pour s'accomplir, que la force qui les anime soit reconnue par celui ou celle à qui ils s'adressent, donc qu'elle soit exprimée.