Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Ce titre Rousseau et Voltaire ou Voltaire et Rousseau est depuis longtemps celui d’un grand nombre d’études; toutefois, en général, il s’agit de comparaisons. Or on ne trouvera pas ici une comparaison mais une recherche strictement historique de faits à partir desquels le lecteur pourra, s’il le désire, se livrer à une comparaison. Ces faits sont ceux qui nous montrent comment Voltaire a vu Rousseau et comment Rousseau a vu Voltaire. Portraits, au pluriel, dans chaque miroir; car, au cours de la longue période qui nous occupe, chacun s’est fait successivement plusieurs images de l’autre, selon les circonstances qu’il conviendra, naturellement, de rappeler : polémique sur le luxe, menaces qui pèsent sur l’Encyclopédie, querelles politiques et religieuses dans la ville de Genève, activités théâtrales de Voltaire aux Délices, à Lausanne, à Ferney, rôles des salons parisiens dans la République des Lettres. Les deux films que sont Rousseau vu par Voltaire et Voltaire vu par Rousseau pourraient aussi nous inciter à réfléchir sur les dispositions requises pour aborder l’histoire des idées. La première et la plus importante est de ne pas oublier que les contemporains ne se connaissent pas comme nous les connaissons : un Jean-Jacques peut ne pas vouloir lire Candide et il arrive qu’un Voltaire passe à côté d’un Rousseau sans le voir.