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En rédigeant pour le 1er septembre un ouvrage de 175 pages petit format publié au Seuil, Elisabeth Roudinesco vient de faire briller son nom au firmament de la » rentrée lacanienne « , marquée par l'anniversaire des trente ans de la mort de Lacan, et la publication de deux de ses livres, rédigés par Jacques-Alain Miller. Pas un magazine, pas un journal, pas une émission de radio, où elle n'ait été le centre de l'attention. Elle s'est partout propulsée comme la représentante autorisée de la geste lacanienne ; on lui a emboîté le pas en la présentant comme l'experte mondiale numéro 1 en toute matière lacanienne. Or, il s'agit d'une mystification. Nathalie Jaudel, qui a exercé le métier d'avocate avant de devenir psychanalyste à Paris, démontre pas à pas, ligne à ligne, que, loin d'être le fruit de recherches nouvelles, l'opuscule roudinesquien est un pur travail de compilation. Roudinesco s'est « pompée » elle-même, a recopié, condensé, déplacé des passages entiers de sa biographie de Lacan, parue en 1993, afin d'être en librairie au moment où l'attention des médias était à son comble. Dans un second article, Nathalie Jaudel décortique les procédés rhétoriques dont use Roudinesco pour écrire « sous rature » ses élucubrations concernant un soi-disant antisémitisme de Lacan, insinuant sans affirmer, énonçant pour nier. Que reste-t-il de Roudinesco ? Le témoignage d'une hainamoration éperdue.