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La periode entre 338 et 290 av. J.-C. marque le debut de l'entreprise de conquete systematique, qui permit a Rome de devenir maitresse de ce qui etait considere comme la terre habitee, avec les premieres etapes qu'en furent la soumission du Latium et l'achevement des guerres, longues et difficiles, contre les Samnites. Rome etait enfin sortie du conflit des ordres qui avait vu s'affronter les patriciens et les plebeiens: elle avait desormais a sa tete une aristocratie regroupant des representants des deux parties de la cite, la nobilitas, qui lanca la ville dans une politique d'expansion, rendue possible par la disparition des tensions du passe. Mais, comme tout imperialisme, l'imperialisme romain devait se fonder sur une ideologie: l'auteur montre que cela se fit par la construction d'une memoire historique attribuant a la cite, depuis sa fondation par Romulus, une mission de domination universelle, voulue et garantie par les dieux. Cette emergence d'une ideologie d'Etat se traduisit par la construction de nouveaux temples, celui d'une nouvelle venue dans le pantheon romain, la deesse de la Victoire Victoria et celui de Quirinus, c'est-a-dire le fondateur de Rome divinise. L'auteur etudie minutieusement les faits, en analysant en detail les textes des auteurs anciens mais aussi ayant recours aux donnees les plus recentes de l'archeologie, que la riche iconographie fournie dans l'ouvrage permet d'apprehender. Il n'est pas indifferent que l'auteur, Karlis Konrads Ve, soit ne a Riga, en Lettonie, donc dans un pays que son histoire rend particulierement sensible a la question de l'imperialisme. Parfaitement francophone, il nous livre ici des reflexions qu'il avait commence a developper dans le cadre d'un doctorat soutenu en Sorbonne en 2014.