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Elle était belle la république de Caton, pour un aristocrate romain tout au moins ! Car si elle cultivait l'égalité, ce n'était pas celle des hommes mais des groupes. Il s'agissait d'un brillant système oligarchique, parfaitement adapté à la domination d'un territoire limité, italien. Malheureusement, quand Rome se fut rendue maîtresse de la Méditerranée tout entière, il montra d'incontestables faiblesses. Non seulement l'administration d'un immense empire grâce aux structures d'une cité se révélait très difficile mais la conquête entraînait une profonde modification de l'identité romaine. La situation devint explosive quand il fut clair que l'aristocratie au pouvoir n'accepterait aucune modification du système politique en vigueur. La confrontation avec les espérances de la plèbe, elles-mêmes appuyées par les troupes d'imperatores, était alors inévitable. La République mourut de ces luttes, alors que Rome connaissait une opulence jamais vue en Méditerranée. Danièle Roman est Professeur d'histoire romaine à l'Université Paul Valéry (Montpellier III).