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Les États-Unis ont d’emblée eu besoin du cinéma : pour saisir comme dans un miroir grands espaces, ciels bleus et pistes à perte de vue, autant de promesses de trajets initiatiques. Pour s’affirmer, jusqu’à exalter « l’Amérique », comme pays de la liberté. Pour tirer le portrait de tout un peuple d’émigrés venus bâtir une nation. Les États-Unis ont eu besoin du road movie, comme avant lui du western : du Magicien d’Oz à Sailor & Lula, des Raisins de la colère à Bonnie and Clyde, de la fin des Temps modernes à Easy Rider, de New York-Miami à Route One/USA, ce drôle de genre, à la fois natif et tardif, s’est confronté à l’immensité du continent, lieu de tous les fantasmes, de toutes les démesures, de tous les paradoxes. Paradoxe d’une nouvelle « conquête » de l’Ouest qui en passe aussi par les autres points cardinaux (au nombre de sept pour les Indiens cherokees qui ajoutaient le Bas, le Haut et l’Intérieur de soi-même). Paradoxe de voyages qui, en chemin, n’en finissent pas d’exhumer les traces de l’histoire et de sa violence. Paradoxe d’aventures qui se révèlent toutes, pour le meilleur et pour le pire, une expérience intérieure, un aller sans retour, voire une hallucination. Paradoxe de films qui voudraient prendre la mesure d’un pays gigantesque comme une carte rêve de correspondre à son territoire.
D’abord paru en 2011 aux éditions Hoëbeke, Road Movie, USA de Bernard Benoliel et Jean-Baptiste Thoret est réédité aux éditions Magnani 15 ans après, dans une nouvelle édition revue et augmentée, avec une toute nouvelle maquette mettant en majesté le texte de ce livre de référence sur le cinéma américain. Un classique de nouveau disponible.