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« Ce ne sont pas les phrases qui ont des significations, ce sont les significations qui ont des phrases. C'est parce que certaines significations sont privées de leur phrase qu'on raconte des histoires... » Les nouvelles de Murat Özya°ar nous entraînent dans un espace jusqu'à récemment peu défriché de la littérature turque, le Sud-Est de la Turquie, et plus particulièrement la ville de DiyarbakÃoer. Menés par une écriture vive, rythmée, tour à tour drôle et poignante et qui se fait l'écho des problématiques de la région, ses personnages nous conduisent à travers cette cité qui fut jadis « Amed la Noire » - en vertu du basalte à la base de son architecture - et qui subit encore aujourd'hui les conséquences d'une guerre plus que trentenaire. Loin du pathos où d'autres tomberaient facilement, Özyaþar raconte, à travers ses personnages et sa langue hybride (un turc « contaminé par le kurde »), le DiyarbakÃoer d'aujourd'hui, un territoire qui, malgré le deuil impossible des tragédies passées, reste animé, envers et contre tout, par une formidable pulsion de vie. « Tout le monde rit derrière son mort. Rire noir, c'est le nom de cette crise, de ce rire-là. »