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Le rire n'est pas ce que l'on associe spontanément à la psychanalyse. Pourtant, Freud s'y est intéressé très tôt, dès 1905 avec son livre Le mot d'esprit, puis en 1927 avec son article sur l'humour. Ses successeurs ont poursuivi cette réflexion. Cependant, le rire en séance reste rarement abordé, et souvent davantage sous l'angle de ses risques que de ses bénéfices. L'humour en séance, lui, a été davantage étudié. Pourtant, le rire surgit parfois en analyse: celui du patient, surpris par les ruses de l'inconscient, celui de l'analyste, et parfois les deux ensemble. Certains cadres analytiques, comme les groupes et surtout le psychodrame, y sont plus propices, l'intensification des affects par le collectif et le jeu en étant une première explication. Rire et humour entretiennent aussi un lien avec la haine, plus maîtrisée, et avec la pulsion de mort. L'ensemble de ces aspects offre ici une image contrastée et parfois inattendue du travail psychanalytique.