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Ce troisième numéro des Cahiers Pierre Michon se propose d’interroger la puissance de l’humour et tous les degrés du comique dans l’oeuvre de Michon. Il analyse, par exemple, la manière dont, sous le patronage de « Pierrot », se met en place, dans les textes de l’auteur, y compris dans ses entretiens et ses lectures critiques, un « petit théâtre » où s’agitent toutes sortes de « rigolos », marioles, pantins, marionnettes ou guignols. Il prend en compte, pour en analyser les procédés, les cibles et les effets, toutes les formes de comique, toutes les couleurs du rire – grotesque et burlesque, humour noir et autodérision, farce et ironie, satire et parodie, sens comique de la mise en scène et ressorts comiques de l’écriture… Il convoque aussi quelques figures tutélaires dont évidemment celle, cardinale, de Flaubert sous sa « grosse moustache de clown », sans jamais oublier cependant que, selon Michon, le comble de l’humour, « l’humour sans fond », « n’est pas de l’humour ». « Rire avec Michon » ne pouvait ignorer la part d’enfance, joueuse et enjouée, qui nous semble tellement active dans toute l’oeuvre de Michon. Le thème ici abordé nous invite donc à convoquer aussi son premier héros. C’est dans les textes de Pierre Michon, à l’orée de ce Cahier, que nous lirons deux beaux entretiens sur Tintin – le « récit enfant » – célébrant justement « le retour de cet enfant triomphant dans l’adulte ». Nous découvrirons aussi, dans les autres textes, toute une petite ménagerie de blattes pleureuses et de souris couineuses et rirons, avec Michon – dans une forme d’allégresse à la fois tendre et sinistre – des découvertes et déconvenues comiques de l’auteur, à la publication de son premier livre, Vies minuscules.