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«L’année 1875 marque un tournant, raison pour laquelle on parle habituellement d’un avant et d’un après cette date, c’est l’année au cours de laquelle commence ce qu’on a appelé “le silence de Rimbaud”. Sur le silence du poète des Illuminations, on a écrit des milliers et des milliers de pages. Trop, peut-être. Tant et tant qu’on aurait envie de liquider la question comme le fit Remy de Gourmont: “Il vécut comme poète ce que vit un champignon – peut-être vénéneux...”
Si nombreuses et plutôt discordantes sont les explications quant aux motivations d’une telle décision, “logique, honnête et nécessaire” à en croire Verlaine, l’opinion est unanime pour situer le début de cette véritable aversion pour la littérature, précisément au cours de cette période.
L’année 1875 est cependant également celle où, vers le milieu du printemps, après un séjour d’environ deux mois à Stuttgart et après avoir traversé à pied toute la Suisse, depuis la frontière allemande jusqu’au Lac Majeur, Rimbaud pénètre en Italie, traverse une partie de la Lombardie, et s’arrête à Milan.»
Entre avril et mai de cette année 1875, vagabondant à travers l’Italie à demi mort de faim, il est hébergé, nourri et soigné un mois par une mystérieuse dame milanaise. Edgardo Franzosini recompose non seulement son séjour en faisant parler les traces légères laissées par le poète dans le Milan de l’époque mais, avec un luxe de détails, il brosse aussi un admirable portrait de Rimbaud.