Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Comment rendre hommage à l’un des plus grands poètes français sans devenir ennuyeux ou pédant ? Comment surtout retrouver la magie du verbe rimbaldien, parfaitement original, pour lui trouver quelques accointances avec le cinéma, cet art né presque au moment où s’éteignait le poète maudit ? Quelles furent les dernières pensées d’Arthur Rimbaud lorsque ses yeux se fermèrent à jamais, échappant à la boue de la guerre déjà en gestation, quelques années seulement avant l’invention du cinématographe ? Rimbaud si photogénique, tel un ange sulfureux reproduit maintes fois sur tous les murs de la ville comme une icône de la poésie alors que plus personne n’en écrit. Le silence l’entoure et il nous reste ses vers auxquels personne n’a jamais trop rien compris, orphelins que nous sommes de toute poésie. Nous reste aussi son visage moderne, à la beauté savante, immarcescible comme s’il était resté pour toujours cet adolescent poète de seize ans. Le livre tente d’aller sur les traces du poète, et dans sa vie, ses poèmes et ses voyages, et dans les transmutations que lui fait subir le cinéma, cet art forain.