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Des poèmes semblables à des chansons, des impressions devoyage. Une poésie pour dire l’amour naissant, le manque, l’amertume ou ladouleur des ruptures. Autant de voyages mélancoliques qui jalonnent lestraverses, les étapes d’un quotidien où les femmes et les hommes se croisent, sefrôlent, s’aiment ou se déçoivent mutuellement."Tulèves les yeux au ciel Je marche dans les nuages Ensuitenous nous installons devant nos débuts dans la vie" Supposons que toutes les femmes et tous les hommes habitent en faced’une gare. Qu’elles et ils se lèvent toujours avant la sonnerie du réveil pourêtre sûrs de ne pas rater leur train. Que, sur ce quai de gare, toutes et touss’efforcent d’illustrer un dernier rêve avec des cartes postales. C’est souvent que nous retournons, dans une humeur depréliminaires, sur les lieux de nos souvenirs. Et puis un geste, une parole plustard, tout est démenti aussi sec. On assiste impuissant et vide à la morttragique d’un personnage, dans un grand bruit d’os cassé. Parce que la vie n’estpas la vie si on se borne à l’appréhender comme une ligne droite. Voilà cequ’auraient à nous dire les êtres qui peuplent ce recueil de leur présencefantôme. Leurs existences ? Le plus souvent, au pire,une tique. Au mieux, rien qu’un cirque de puces. Une somme d’allers et deretours, de chutes sur la tempe à travers le temps. Et tous ces voyages enzigzag rendraient le quotidien plus mystérieux. Plus trivial et tragique. Moinsdésespéré, parfois, aussi. Et dire que tous ceux-là ne parcourent jamais que lesdécors tournants de leurs espaces domestiques. Pourquoi, alors, lessouvenirs, ce genre de souvenirs, heureux ou beaucoup moins, cravachent-ilsencore dans leurs têtes comme les cavaliers maudits des anciennes légendes?