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Aux XIVᵉ et XVᵉ siècles, les marchands florentins avaient l'habitude de rédiger des « livres de famille », dans lesquels ils consignaient tout ce qu'ils estimaient bon et utile de transmettre à leurs descendants pour assurer la prospérité économique et politique de leur famille. Chef d'oeuvre du genre, le livre tenu par Giovanni Morelli de 1393 à 1421 naît d'un drame : la mort de son père lorsqu'il avait 3 ans. Élevé par ses grands-parents paternels, il s'appuie sur son expérience douloureuse pour prodiguer à ses enfants des conseils concernant tous les aspects de la vie, au cas où ils se retrouveraient, comme lui, privés trop tôt de leur père. Il commence par décrire le Mugello, berceau de sa famille en Toscane, puis présente une galerie de portraits d'ancêtres vertueux destinés à servir de modèles. Suivent ses nombreux conseils pour épargner à ses descendants tous les malheurs dont il dit avoir été victime. Enfin, il entremêle chronique citadine et familiale (1348-1411) dans des pages qui se distinguent par la façon, surprenante de modernité, dont il évoque le premier anniversaire de la mort de son fils aîné et son deuil. Traduit en français pour la première fois, ce texte est un témoignage rare et précieux des aspirations familiales et politiques d'un Florentin ordinaire du Quattrocento.