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Ce livre ne ressemble qu’à lui-même ! Pour la première fois depuis qu’il publie, l’auteur y multiplie l’usage de la première personne du singulier. S’y dévoile-t-il pour autant ? Ni constamment, ni totalement. Il a même beaucoup tendance à emprunter aux esprits les plus admirés une ribambelle d’oripeaux que, faussement modeste et fier de l’être, il déclare compatibles avec son « tout petit talent d’écrivain ». C’est ainsi qu’il convoque avec délectation des génies comme Rabelais, Montaigne, Sade, Flaubert, Einstein ou…Desproges. Avec cette veine iconoclaste qui continue d’expliquer le perdurant et vif succès de son impertinent dictionnaire des « Célébrités alsaciennes » (Editions Bastberg, 2008), Daniel EHRET brocarde la religion qui aliène ou qui fait rigoler, jubile à propos des « fonctions basses » en rendant un hommage particulier aux « vents », qu’ils soufflent d’en haut ou qu’ils montent d’en bas. Mais il questionne aussi, avec une gravité légère, notre inacceptable finitude, se prépare à « pourrir pour nourrir », s’égare avec délice dans le labyrinthe des mots et expressions insolites de notre irrationnelle « langue françoise », nous régale avec les souvenirs d’une enfance alsacienne parcourue dans l’entêtement d’une inavouable naissance lorraine ! Cette « rapsodie funèbre, didactique, blasphématoire et rigolarde » s’achève par la célébration goguenarde du prénom de l’auteur, dont il remercie ses parents, celui porté au Vème siècle par un très énervant Daniel, étrange saint oriental, réputé avoir vécu pendant 33 années au sommet d’une double colonne antique et en avoir plusieurs fois, ô abîme de stupidité puritaine, refusé l’accès aux jolies « professionnelles » dénudées que pour l’éprouver des prêtres pervers s’étaient avisés de lui adresser !