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C’était hier, c’était l’été. La ville, le port, la rade brillaient de tous leurs feux. On se pressait sur les promenades et les jetées. Ombrelles, bibis, canotiers, foulards à pois, cannes et gants mauves volaient, s’agitaient pour saluer le départ ou l’arrivée d’un paquebot. L’Amérique venait à Cherbourg, et pas seulement l’Amérique, les cinq continents se croisaient à Cherbourg alias Darling-City, Cosmos-Harbour, Puerto de Los Puertos, Crachingtown. Que reste-t-il de tout cela ? Fasciné par le passé légendaire de la gare maritime de Cherbourg, Alexis Salatko rêve aux escales des grands paquebots illuminés dans la nuit. Il ressucite tout un monde mythique dans l’enceinte de la Cité de la Mer, cathédrale art-déco ouverte à tous les vents de l’aventure. Cinéaste « sans moteur », il rembobine le film en noir et blanc de l’épopée transatlantique, et sa caméra-stylo plonge dans la cohue des voyageurs du temps jadis, qu’ils soient bienheureux croisiéristes, stars de passage ou pauvres émigrants en quête d’Eldorado. À la fumée des havanes, aux pollens d’œillets rouges, se mêlent le parfum de lady Vanish et les effluves de gas-oil. Au fil de l’eau, au fil des mots, entre ombre et lumière, brumes et mirages, souvenirs vrais ou inventés, son voyage immobile nous entraîne de l’autre côté du miroir. Escales de rêve.