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Le migrant, son arrivée, son installation interpellent les Sciences sociales et les politiques publiques, mais aussi les Littératures et les Arts, avec en premier lieu la figure de l’exilé. Mais le retour est moins souvent envisagé, alors qu’il est dans les esprits, qu’il puisse ou non devenir réalité. Que le migrant soit parti avec l’idée de ne jamais revenir ou au contraire avec l’espoir de revenir un jour quand la situation politique, économique, sociale du pays de départ sera meilleure, ou lorsque la peine de déportation ou la sentence d’exil aura été levée, la question du « retour » est rarement étudiée en tant que telle… Le retour peut aussi être contraint – l’expulsion – et donc vécu comme une seconde migration, celle-là non désirée, un déchirement et une plongée dans un inconnu anxiogène. Mais le retour peut aussi être rêvé, attendu comme un futur idyllique et, réel ou symbolique, avéré ou fantasmé, il est parfois mis en scène comme une arme politique, voire lié à une vengeance, ou au contraire se faire avec le moins de publicité possible comme dans un souhait de retour à la « normalité » d’avant l’exil. L’Histoire est riche de ces moments de retour et des formes qui méritent d’être interrogées d’abord pour constituer une palette de cas, entre faits et représentations.