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Ce n'est pas l'hostilité à la foi ou l'indifférence que doivent craindre aujourd'hui les chrétiens. Car le danger vient peut-être d'abord de l'intérieur : d'un sentimentalisme qui réduit la religion au vécu et aplatit le sacré. Il ne faut pas s'étonner que cette priorité donnée à l'émotion ait détourné les gens de nos églises. Il est temps d'analyser le phénomène et de se demander comment on a pu en arriver là. On pourra alors redécouvrir les dimensions, traditionnelles et originales, de la spiritualité chrétienne ; mais aussi la part indispensable qu'y prennent la liturgie, les rites, les observances et les exercices de l'ascèse. Les croyants ont plus que jamais besoin d'explorer ce que requiert la qualité sacerdotale reçue à leur baptême. C'est un des fruits de Vatican II qui reste à cueillir nous sommes tous prêtres, par notre participation à l'eucharistie, mais aussi par nos prières et dans notre comportement religieux. Ce que nous accomplissons ne dépend pas de ce que nous ressentons. La valeur de certains gestes, au-delà des états d'âme, n'est-ce pas ce qu'attend la culture du XXIe siècle ?