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Ce livre est à mi-chemin entre le témoignage et la fiction. Il se place du point de vue de la victime. Il est faussement naïf et se veut pudique. Il n’y a pas de pathos et pourtant on est glacé par ce qui se passe et qui semble complètement anodin tellement cela fait partie des pratiques établies. Le racisme vécu au quotidien dans la vie sociale et professionnelle est présenté sous la forme de dix nouvelles. Même si ces nouvelles sont inspirées de faits réels, les personnages, les situations et les lieux de ce récit sont purement fictifs. Toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ne saurait être que fortuite. J’ai choisi de ne pas mettre de majuscule à «arabe, noir, blanc, maghrébin» parce que ce sont, à mon sens, des adjectifs qui qualifient le nom sous-entendu. Par exemple, un noir pour un homme noir, une maghrébine pour une personne maghrébine, etc. Ils n’expriment pas de notion de race. L’idée du livre est née d’une contre-réaction aux attaques racistes observées ou personnellement subies.