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Venise au XVIIe siècle devient le théâtre où circulent des artistes d’origines géographiques diverses, chacun avec son apport personnel au développement d’une école profondément hétérogène, caractérisée par l’osmose d’énergies locales et étrangères. Ce sont ces « rencontres » qui donnent naissance à l’originalité de la culture artistique du Seicento vénitien. Le fil conducteur de l’ouvrage est justement la confrontation et les connections entre les maîtres locaux et les étrangers : de Francesco Maffei à Pietro Liberi, du Génois Bernardo Strozzi au Florentin Sebastiano Mazzoni, du Flamand Giusto Le Court au Hongrois Michele Fabris, pour n’en citer que quelques-uns. Il est possible d’explorer les échanges entre les artistes et le succès particulier de certains sujets qui semblent attirer l’attention des commanditaires : visions extatiques, héros ou héroïnes tirés de la Bible et de l’Antiquité, portraits et autoportraits, allégories, thèmes macabres ou privilégiant la mort violente.
Le choix des œuvres (plus de soixante en comptant peintures, sculptures, dessins) reflète une transformation cruciale qui a eu lieu à Venise au XVIIe siècle dans le milieu artistique : c’est-à-dire, la réduction des commandes publiques (surtout de la part de l’État) et l’augmentation parallèle de la production de tableaux et de sculptures « de chambre » destinée au collectionnisme privé et à un marché qui commence à prendre des proportions internationales.
Les œuvres choisies, parmi lesquelles certaines n’ont encore jamais été exposées, proviennent de Venise, mais surtout des musées français, qui possèdent de nombreux témoignages de grande qualité d’artistes vénitiens de l’époque baroque.