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Ce livre est le premier à se concentrer sur un paradoxe des images anatomiques de la Renaissance au XVIIIe siècle : la mise en scène de squelettes et d'écorchés animés, bien que leur état suppose qu'ils ne soient plus en mesure de l'être. Cette approche met en lumière la profonde cohérence entre théorie de l'art et théorie de l'anatomie à la Renaissance, qui se développent dans le même cadre de pensée la rhétorique humaniste et sont déterminées par un concept philosophique dominant le finalisme. Au finalisme scientifique correspond un finalisme esthétique et tous deux se complètent dans la conception des images anatomiques où ils se mêlent à un finalisme symbolique, d'ordre moral, eschatologique ou érotique. La mise en évidence d'une anatomie finaliste permet de distinguer l'émergence, à la fin du XVIIe siècle, d'une anatomie cartésienne. Elle renonce progressivement à la rhétorique finaliste de l'anatomie, elle fait abstraction de la vie et évacue progressivement toute connotation symbolique de l'image. Elle consacre ainsi la conception du corps comme objet de connaissance, déjà présente dans l'anatomie finaliste où, cependant, même disséqué, le corps ne cessait d'avoir une âme, d'être.