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La poésie de Rachel témoigne d'une expérience de l'éphémère, de l'effacement, de la disparition. Face à cette évanescence, le regard doit apprendre à discerner « en tout des signes cachés ». L'allusion, la suggestion distillent la langue de la vérité. « Voici l'offrande du signe, nulle offrande que le signe ».
L'écriture de Rachel révèle une forte empreinte biblique. Son vocabulaire est puisé dans la Torah, dans les Livres prophétiques et dans les écrits sapientiaux. Mais sa poétique est aussi une poétique moderne. Elle cultive à merveille le goût de l'éclair, du dépouillement. C'est un lyrisme de l'intériorité, retenu, qui luit doucement, avec ferveur. « Oh le toucher léger, la force profonde / De la main du souvenir ! »
Toute poésie authentique élève un psaume de résistance. Alors que l'homme demeure prisonnier « sous la cognée de la haine », le Pur apporte la plus juste nouvelle de la liberté. Il faut avec héroïsme marcher vers cette lumière jusqu'au bout de ses forces. Une soif profonde creuse la foi poétique de Rachel. « Et je me suis agenouillée sur la rive d'un lac murmurant / Pour boire de son eau à satiété ! »