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La nostalgie est la maladie des époques finissantes: elle conduit à des postures plus routinières que révolutionnaires, à des conservatismes dissimulés derrière l'expression de la radicalité ou de la colère indignée. On ne devient pas réformiste parce qu'on pense que le monde va bien et qu'il suffirait de le gérer correctement pour qu'il aille encore mieux. On devient réformiste parce qu'on pense qu'il faut le transformer réellement. On ne devient pas réformiste parce qu'au fond rien ne presse et qu'on a le temps. On devient réformiste parce que, las d'attendre de grands soirs qui ne viennent pas et servent d'alibi à la passivité boudeuse, on veut se mettre en mouvement tout de suite. Bedonner forme à la société, ce n'est pas seulement faire des réformes, négocier des compromis profitables ou en refuser d'autres, c'est faire en sorte que tout cela serve une certaine idée de l'égalité, de la justice et de la solidarité. Je suis persuadé que l'émancipation n'est pas un vain mot et qu'elle a encore un long avenir devant elle.