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L'association « Redux », dite encore des « Gautroniens », est une éco-communauté intentionnelle d'un genre nouveau et radical, active dans l'Ouest français entre 2015 et 2018, année de sa disparition inexpliquée. Cette expérience communautaire insolite, inspirée par le désir d'une vie en tous points « écologique », prend des tours inattendus, aussi doux que brutaux et aussi vitalistes que morbides. Les « Redux » aspirent à l'absolu de la vie « naturelle ». Leur expérience alternative s'inscrit dans le sillage des micro-sociétés du passé : communautés de Levellers, de Mormons, de socialistes primitifs, utopie de la « Tribu » Écoovie ou de Twin Oaks, plus rigoureusement encore et sans concession d'aucune sorte. Leur choix : se développer dans la séparation, sans contact avec la société établie. Jusqu'à ce point, se rendre « anthropophobiques », pour en user d'un néologisme – vivre au plus près de la nature en n'accordant plus le moindre crédit à l'humanité telle que nous la connaissons, la vivons et en reproduisons les manières d'être. L'enquête présentée en ces pages a été menée au fil du temps par l'autorité locale (Gendarmerie nationale) et différents infiltrés, restés discrets, du Renseignement. Elle offre un témoignage de première main sur une inflexion sociopolitique typique notre cette période pétrie d'éco-anxiété : inventer une Vita Nova fusionnant définitivement l'humain et son environnement.