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S’enfuir, c’était le plus facile. L’agent Lucky Lucklighter et son coéquipier se sont enfuis de Mexico pour mieux se faire engloutir sous les retombées de leur mission.
Lucky se rend compte qu’il aurait peut-être dû rester du côté sud de la frontière lorsque le bureau des narcotiques place Bo en cure de désintox, pendant qu’il doit subir une thérapie et une enquête sur les coups de feu mortels.
Obligé de surveiller ses arrières pour éviter la vengeance d’un parrain de la drogue et les rappels de faveurs que lui a offertes un cartel, il n’arrive pas à imaginer comment ils pourraient rester agents ou même en couple.
Bo Schollenberger rêvait autrefois qu’ils puissent vivre ensemble, avant de se faire écraser par le poids de son travail sous couverture. Lucky s’accroche jusqu’au bout rongé de ses ongles à l’espoir qu’ils puissent s’en sortir en concrétisant le rêve de Bo : une maison. Il n’avait vraiment pas besoin qu’un homme dangereux et qui en sait beaucoup trop lui passe un coup de fil pour lui demander de revenir à Mexico où l’attend un « cadeau de Noël un peu en avance ».
Pas quand on lui pose des questions du style « Êtes-vous sûr de vraiment connaître votre coéquipier ? »