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Ce volume rassemble des textes publiés entre 1969 et 1977. Au-delà de sa diversité, le gai savoir de Pierre Clastres y déploie une même recherche de l’être social primitif, pensé non plus sous le signe d’une absence, mais comme formation sociale achevée, s’instituant dans sa logique singulière. Cette anthropologie politique se fonde sur la discontinuité radicale des sociétés sans État et des sociétés à État. Trois questions la constituent : qu’en est-il, dans la société primitive, de l’économie ? Qu’en est-il de la guerre ? Qu’en est-il de la religion ? – questions subordonnées à une interrogation fondamentale sur la politique sauvage, donc sur l’origine de l’État. Question transformée en ce qu’elle s’énonce désormais : à quelles conditions une société cesse-t-elle d’être primitive ? Parti de l’ethnologie, Pierre Clastres, dans sa confrontation avec La Boétie, Hobbes, Rousseau, fait œuvre de philosophie politique. L’approche ethnologique entraîne une conversion du regard. Pour qui pense le « malencontre », fait de nouveau question quelque chose qui ne va absolument pas de soi : l’État. On trouvera ici : le dernier cercle. – Une ethnologie sauvage. – Le clou de la croisière. – De l’ethnocide. – Mythes et rites des Indiens d’Amérique du Sud. – La question du pouvoir dans les sociétés primitives. – Liberté, malencontre, innommable. – L’économie primitive. – Le retour des Lumières. – Les marxistes et leur anthropologie. – Archéologie de la violence : la guerre dans les sociétés primitives. – Malheur du guerrier sauvage. Pierre Clastres 1934-1977. Études de philosophie ; après quoi, s’oriente vers l’ethnologie américaniste. Séjours de plusieurs années parmi des tribus indiennes du Paraguay, du Brésil central et chez les Yanomami du Venezuela. Enseigne quelque temps à l’université de Sao Paulo puis chargé de recherches au CNRS. Il est l'auteur de La Société contre l’État (Éditions de Minuit, 1974) et de Le Grand Parler (Seuil, 1980).