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La « pensée la plus profonde » n’a pas de nom et pourtant tous les mots la confessent secrètement, toutes les phrases, en leur mouvement de « fuite/fugue », s’avancent vers elle dans l’espoir de la circonscrire : le langage en son entier est sillage, mais « sillage » qui ne remonte jamais l’erre du beau navire du sens. Ai-je une seule fois « rencontré l’objet de (ma) quête » : mis dans le mille de sa mystique cible ? Il faut croire en tout cas que je l’ai « au moins (une fois) fugitivement aperçu » : car sinon je n’aurais pas trouvé en moi les ressources nécessaires pour rédiger cette immense Profondeur… et son « grand récit » serait, selon, resté lettre morte ou devenu (insignifiant) « petit traité ».
Et voici qu’à présent, pour seulement continuer d’écrire : poursuivre la composition de son « Art de la fuite/fugue » (de ses propres phrases), le scripteur d’un tel océan textuel se doit de s’engager sur le chemin de ce Recherche extrême ; et chemin qui est aussi celui, plus personnel et comme musical-pensif, de son propre « sombrement » : « Sur cette fugue où se trouve le nom (du scripteur) en contre-sujet (a sombré) l’auteur ». On commence d’écrire quelque chose comme L’Europe et la Profondeur– en se disant qu’une fois sa rédaction achevée on aura loisir de passer à d’autres travaux (plus « lisibles » et moins « a-byssaux ») –, et puis voilà que, sur le chemin d’une telle exploration (scripturaire) : pour avoir seulement entraperçu une fois le fuyant/« fugitif objet de notre quête », on découvre que ce n’était pas nous qui écrivions le livre : seulement le pur scripteur (en nous) ; c’est-à-dire celui qui, pour avoir été seulement une fois visité-de « la pensée la plus profonde », ne peut plus faire autrement que de continuer de rédiger son « impossible/démesuré » ouvrage.