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Après plusieurs années de guerre dans l'armée allemande, comme combattant puis prisonnier des Russes, le jeune Aloysius revient dans son pays, retrouvant ses proches et les lieux de sa jeunesse. Il découvre une population hébétée par la défaite, qui peine à comprendre ce qui lui arrive. À la joie des retrouvailles se mêle le choc de la période sanglante qu'il vient de traverser. Dans ce qui constitue le troisième volume de ses Mémoires de guerre, Aloysius Pappert jette donc le regard d'un témoin privilégié sur un moment historique souvent méconnu par le public français : l'immédiate après-guerre en Allemagne. Car une fois la guerre officiellement terminée, comment reprendre peu à peu une vie normale ? Le pays est occupé, en l'espèce par l'armée américaine, et l'on se livre à la traque ou à l'épuration des anciens nazis : certains reviennent du front, d'autres ont été prisonniers des Russes, les familles pleurent un mort ou attendent un disparu, la vie collective et les existences personnelles ont changé... Au-delà du récit personnel, Aloysius Pappert pose une question forte : comment reconstruire, redonner espoir à une population traumatis ée par la guerre et la chape de plomb du nazisme ? C'est-à-dire, au fond : comment réapprendre à vivre ? Aloysius Pappert a publié chez Salvator deux volumes de mémoires de guerre remarqués : Une jeunesse volée (2017) et Le sang des captifs (2017).