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Au moyen d'un langage tendu, mat et méticuleux, Raymond Roussel (1877-1933) a ouvert un espace littéraire résolument nouveau. Jeux du double et du même, de la différence et de l'identité, du temps qui se répète et s'abolit, du mot qui glisse sur lui-même et dit autre chose que ce qu'il dit : autant d'étranges machineries verbales qui servent à mettre en scène les propriétés dédoublantes du langage. Or, c'est à l'analyse de cet auteur marginal et ô combien secret que Michel Foucault a décidé de consacrer un essai, paru trois ans avant Les Mots et les Choses. Un essai qui, de l'aveu même de son auteur, est un ouvrage à part dans son oeuvre. Mais parce qu'il participe de son questionnement sur la folie et qu'il marque l'amorce d'une réflexion importante sur la littérature comme espace d'expérience et de transgression, il est devenu impossible de le reléguer au rang d'anomalie. Au contraire : la pensée de Foucault ne cesse de s'éclairer à la lumière de ce livre dont il disait lui-même qu'il fut sa "maison secrète, une histoire d'amour qui a duré quelques étés".