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Si, à travers le monde, nombreux sont ceux qui considèrent la mort comme un point final à leur existence sur terre, ils sont tout aussi nombreux à croire à une autre vie après la mort. Cette dernière n’est donc pas, à proprement parler, un bourreau, mais le vecteur d’un voyage nécessaire vers une demeure ultime. On ne peut donc fuir la mort : « Dis[-leur encore] : « La mort que vous fuyez va vous rejoindre. Ensuite vous serez ramenés à Celui qui connaît l’Inconnaissable et le Témoignage et Il vous avisera de ce que vous faisiez. » (Coran, 62, 8)Les superstitions les plus folles entourent celle dont on rechigne à prononcer le nom. C’est bien là l’un des paradoxes de la mort, que l’on évite comme si cette attitude nous permettait de nous en éloigner ou, comble de l’ironie, de gagner en espérance de vie ! Est-il si étonnant que la mort participe de notre spiritualité et qu’elle y occupe une place prépondérante ? En réalité, la vie se construit dans la perspective de la mort. Notre progression vers Dieu s’inscrit dans cette perspective inéluctable qui est la mort à ceci prêt que, comme souvent, son sentiment est envahissant parce qu’elle peut surgir à tout moment. La vie est de ce fait intimement liée au souvenir perpétuel de la mort. Oublier cette dernière c’est s’oublier soi-même et être voué à une perte éternelle. Il y a ainsi dans le souvenir permanent de la mort un souvenir salutaire.