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Les nuits de beuverie dans les rades amènent toujours des histoires. Ramone est embarqué dans une drôle. C’est quand même une histoire classique, comme un conte que racontait maman quand on était petit : il y a des rencontres, des épreuves et une quête. Lukas Verstraete fait partie de cette nouvelle génération montante d’auteurs flamands. Il y a du James Ensor (L’entrée du Christ à Bruxelles - et du christ, il est aussi question), du Vandersteen (Bob et Bobette), de la truculence breughelienne et même du Peyo (Le pays maudit) dans cette épopée lyrique. Pour trouver la fin du récit, Ramone devra traverser un désert, trouver une source dans une grotte, rencontrer un philosophe... Oui, Ramone est le plagiat involontaire de La source des dieux et du Pays maudit, ces aventures de Johan et Pirlouit que Verstraete n’a pourtant jamais lues. Un chaperon rouge géant lui donnera de turgescentes érections. Il trouvera la source au fond de son sexe trempé. D’autres péripéties finiront par le mener auprès du fameux philosophe, qui ne peut pas indiquer la voie vers la fin s’il n’en connait pas la nature et les qualités. C’est qu’il y a de multiples fins, de qualités très variables. La quête de Ramone est d’autant plus ardue et périlleuse qu’il n’est pas seul à la chercher. Si un rival le devançait, serait-on pris au piège du récit, avec lui, jusqu’à la fin des temps? Ah ben non, c’est bête: il n’y aurait plus de fin.