Laissons de côté toute prétention à une « littérature nationale » : c'est à la fois trop et pas assez prétendre. Trop, parce qu'il n'y a de littérature, dite nationale, que quand il y a une langue nationale et que nous n'avons pas de langue à nous ; pas assez, parce qu'il me semble que, ce par quoi nous prétendons alors nous distinguer, ce sont nos simples différences extérieures. On les a si souvent énumérées qu'il serait inutile d'y revenir ici. Qu'on oppose notre régime politique, notre religion ou notre morale à celui ou celles des pays voisins, ce ne voir toujours que l'objet « en soi ». Et notre chemin va dans l'autre sens.
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