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La Seconde Guerre mondiale fut autant une guerre militaire qu’une guerre d’images – une guerre de communication, dirait-on aujourd’hui. Dès 1942, de grands réalisateurs hollywoodiens comme John Ford, John Huston et William Wyler s’engageaient dans l’armée et devenaient des cinéastes-militaires reconnus pour leurs films documentaires. À côté des films de guerre hollywoodiens, les documentaires produits par l’Armée ont montré la réalité des combats, sublimé l’étrange beauté des champs de bataille et raconté la guerre comme une grande aventure nationale. Les documentaires de guerre réalisés par Ford, Huston et Wyler ont défini les formes d’apparition cinématographique de la nation et du peuple américains, avec ce que cela implique pour l’historiographie, l’esthétique et la politique. Gilles Deleuze faisait l’hypothèse que l’invisible de la Seconde Guerre mondiale marquait la transition du classicisme à la modernité cinématographique ; or les images de la guerre tournées pendant les combats constituent aussi une matrice thématique et formelle pour le cinéma moderne.