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Race et couleur en pays d'Islam : sous ce titre, Bernard Lewis publiait en 1982, chez Payot, les recherches qu'il avait été amené à faire sur les attitudes des musulmans vis-à-vis des peuples qu'ils avaient conquis, blancs ou noirs, pour un large programme collectif sur la tolérance et l'intolérance : l'Occident avait-il le monopole du racisme ? Depuis dix ans, le grand arabisant de Princeton n'a cessé d'approfondir la question, à travers les textes sacrés, les institutions, les comportements sociaux et les pratiques sexuelles. Vaste sujet, à la fois obscur et hypersensible, d'une grande importance historique en soi comme par les comparaisons qu'il permet. Son étude s'est recentrée sur un aspect, l'esclavage, et sur une aire géo-politique, le Proche-Orient. D'où ce nouveau livre, qui reprend des éléments du premier, sous un nouveau titre. L'essentiel n'est pas ici de corriger l'image conventionnelle d'une société totalement exempte de discrimination et de préjugés raciaux. Il est surtout de comprendre la source de ce mythe et les raisons de son entretien : elles sont en Occident. Créé par la philosophie des Lumières, ce mythe surgit comme un reproche des Européens à eux-mêmes pour leurs pratiques dans les Amériques ; il est relancé aux États-Unis après la guerre de Sécession et entretenu par toutes les formes de l'opposition au colonialisme, qu'elles viennent des missionnaires, des voyageurs ou des philanthropes.