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« Pour les dominants, le plus souvent, la politique est une question esthétique : une manière de se penser, une manière de voir le monde, de construire sa personne. Pour nous, c’était vivre ou mourir. » Édouard Louis. Ce texte bref est d’une extrême intensité, due à la violence des sentiments exprimés, plus aimants que haineux. La haine, si haine il y a, est adressée aux « dominants », aux responsables politiques et économiques de la souffrance individuelle d’un homme qui n’a pas sa place dans le monde et qui veut aimer sans le pouvoir : le père de l’auteur. Revenant sur son enfance, mais partant des derniers mois où il a revu son père physiquement détruit, et pourtant fier que son fils ait publié des livres et soit devenu célèbre, l’auteur se remémore des épisodes clés de son enfance et de son adolescence, tentant de comprendre le couple de ses parents et l’amour distordu qu’ils lui ont porté, effrayés par la personnalité hors du commun de leur fils, dont ils admirent l’intelligence, mais regrettent la singularité, qui en même temps les flatte.
Qui a tué mon père sera mis en scène par Stanislas Nordey en mars 2019 au Théâtre de la Colline puis au Théâtre National de Strasbourg.