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Les métiers sont souvent vus comme des communautés rétrogrades, freinant le changement de modèle productif, ou dénigrés à cause de leur récupération idéologique par le pouvoir de Vichy. Paradoxalement, une autre vision, aujourd’hui répandue dans les entreprises à la faveur des « redéploiements », consiste à faire passer les emplois pour des métiers, afin de redonner une certaine noblesse à ces emplois. L’auteur, à partir de cette ambivalence, observe que, dans et hors les entreprises, le métier perdure comme une valeur et une pratique : c’est ce qui apparaît en analysant les métiers de médecin, de cartographe, de secrétaire, et bien d’autres encore. Un métier n’est pas réductible à un emploi, à un travail, à un statut économique et juridique – même si ceux-ci font partie du métier –, parce qu’il s’enracine dans l’exercice d’un art. L’invention technique (l’œuvre) est le fil directeur des métiers, elle s’inscrit dans l’histoire des arts, des sciences et des techniques. Grâce à cela, le monde des métiers se perpétue, bien qu’il soit altéré lorsque la technique est fétichisée, ou que l’économie prend le dessus. Altération à combattre, mais pourtant inhérente à l’exercice du métier, car il est aussi l’expression d’un rapport des groupes humains au monde, d’une recherche de contact et d’une volonté d’imprimer sa marque. Ce marquage social des métiers est un puissant stimulant de leur évolution.