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Madrid 1980 : l’Espagne cesse d’être post-franquiste pour entrer dans la néo-démocratie, les films d’Almodovar et la movida cherchent à exorciser le fascisme et à célébrer la post-modernité. Mais, derrière le rideau de fumée de la fête, une jeunesse meurt à force de poser des questions qui restent sans réponse. Mourir à Madrid en 1980, en écoutant du rock, en roulant en moto, en se droguant, ne relève pas, comme en 1939, d’un engagement, mais d’un vide. Ceux qui ont voulu changer le monde seraient-ils restés aveugles et sourds à ce qu’ils avaient de plus proche ? N’auraient-ils laissé à leurs enfants, pour tout héritage, que cela : le vide ? Trop de questions que posent une jeune fille et son compagnon dans cette tragi-comédie philosophique du déséquilibre, où la philologie et le roman populaire sont déboutés par une histoire qui ressemble fort à une bande dessinée de notre époque. Questions que Félix de Azúa lance comme autant de défis aux acteurs de l’histoire de notre siècle, avec la causticité et l’intelligence qui ont fait de lui l’un des écrivains les plus brillants et originaux d’Espagne et d’ailleurs.